Syrie

Savez-vous combien de personnes meurent et souffrent en Syrie et ce par jour ?

Concernant les seuls enfants, victimes du conflit syrien :

  • Pour la période de mars 2011 à la fin août 2013 :
    • Selon le centre de réflexion britannique  » Oxford Research Group « , sur 113 735 morts civils et combattants recensés au total pendant l’actuelle guerre de Syrie, ce sont 11 420 enfants syriens (âgés de moins de 17 ans) qui ont été tués. Sur les 10 586 enfants dont la cause de la mort a été identifiée, l’étude précise :
      • 7 557 enfants, soit 71 % du total, ont été tués par des « armes explosives » (bombardements aériens, tirs d’artillerie, attentats à la bombe et voitures piégées);
      • 2 806 enfants, soit 26,5 % du total (un enfant sur quatre), ont été tués par des « tirs d’armes légères ». Parmi eux figurent 389 abattus par des « tireurs embusqués » et 764 enfants « exécutés sommairement » (dont 112 avaient été torturés avant d’être exécutés);
      • Enfin 128 autres enfants auraient été touchés mortellement par armes chimiques.

L’étude ajoute qu’il y a deux fois plus de garçons décédés que de filles. Les adolescents ont été globalement plus visés que les enfants plus jeunes : « les garçons âgés entre 13 et 17 ans ont été les victimes les plus fréquentes des meurtres ciblés, que ce soit les tirs de snipers, les exécutions ou les tortures »

  • Pour la période de mars 2011 à la mi-janvier 2014 :
    • Un rapport du Secrétaire général de l’ONU sur les enfants et le conflit armé en République arabe syrienne décompte plus de 10 000 enfants qui ont perdu la vie à cause des violences en Syrie. (Rapport du Conseil de sécurité S/2014/31 du 14 janvier 2014).
    • Selon l’UNICEF, ce sont plus de 11 000 enfants syriens qui ont perdu la vie, victimes de tirs perdus ou de ceux de tireurs embusqués, d’attentats, de bombardement de zones résidentielles, d’attaques contre les écoles et les hôpitaux, et aussi d’exécutions.
  • Pour la période de mars 2011 à la fin avril 2014 :
    • Le 8 mai 2014, le site web Syrianshuhada (Conseil national syrien) dénombrait 11 297 enfants de moins de 16 ans décédés. Sur cette base de données, pour les 12 à 16 ans, ce sont 300 à 400 enfants qui sont décédés pour chaque tranche d’âge. Pour les causes de la mort :
      • 8 129 enfants, soit plus de 70 % du total, auraient été touchés par des armes explosives (dont 6 602 par des tirs d’artillerie, 1 384 par des bombardements aériens, 143 par explosion);
      • 2 429 par balles, soit près de 22 % du total, (dont 732 enfants trouvés sans papier et 449 spécifiquement tués par des tirs de sniper);
      • et aussi, 110 par égorgement, 74 sous la torture, 63 par armes chimiques, 6 de l’explosion d’une mine, etc.

Avant la présente guerre, les chrétiens en Syrie représentaient 5 % de la population (soit environ un million de personnes). Selon les dires du Patriarche Laham, grand dignitaire chrétien de Syrie, 450 000 chrétiens avaient déjà été déplacés par le conflit, entre mars 2011 et décembre 2013. Une soixantaine d’églises avaient été détruites. Et près de 1 200 civils chrétiens avaient trouvé la mort en moins de trois années.

Une fois qu’un Syrien à pu franchir une frontière d’un pays ayant accepté de leurs donner la pleine sécurité (médicaments, vêtements, nourriture, habitat et éducation) et bien il faut savoir qu’en réalité la majorité des Syriens, syrienne et famille, ne touche en réalité que peu d’argent pour subvenir à leurs besoins, savez-vous combien touche un Syrien en exemple en Turquie par mois ?

chaque Syrien (homme où femme) touche 20€ par mois, cette somme qui est reversé par le gouvernement turc est donné par l’assistante sociale envers un seul Syrien.

En Turquie lorsque j’y étais, lorsque je me trouvais à Kirikkale, le Seigneur m’a permis de faire la rencontre d’une petite famille syrienne pas comme les autres.

Cette famille est composé d’un homme et d’une femme ce sont là un frère et une sœur, le frère s’occupe intégralement de sa sœur, qui à était violenté par l’armée syrienne <= (Assassine leurs propres peuples), alors qu’ils étaient en Syrie, le frère dont le prénom est Malik, à était torturés moralement et physiquement surtout, les mains ligoté, les pieds aussi, la tête recouverte par un sac en tissu noir et rattaché au coup, puis les pieds élevé en l’air accroché par une chaîne, et la tête en bas proche du sol, battus, mis à nu, chaque jour on vient le chercher pour lui faire subir les mêmes tortuosité, sa sœur la première fois qu’elle à vue son frère Malik lui arrivé cela, s’est précipité pour l’aider en essayant de faire entendre raison à cette armée de chiens, l’un d’entre eux à réagi en lui foutant un coup de cross (de kalachnikov) à l’arrière du crâne, elle tomba en sang, depuis elle à tout le côté gauche qui ne réagit plus, alors Malik lui fait sa toilette tous les jours (ils ont réellement besoin qu’on les assistent mais en Turquie : Médecin sans frontières (Sinir Tanimayan Doctorlar) n’existe qu’en site web.

Étant donné que j’étais présent sur les lieux, Malik reconnu le logo de médecin sans frontières (Sinir Tanimayan Doctorlar), par la volonté de nôtre Seigneur, je viens à leurs aide, et leurs présente un Mufti et toutes sont équipes, afin de leurs venir en aide, car 20€ par mois c’est de l’indignité et une honte de donné une telle somme à un réfugiers quel qu’il soit après lui avoir accordé le droit de sécurité dans le pays, c’est une vraie honte de voir que personne ne puisse réellement ce mettre à la place de chaque réfugié, en Turquie j’entendis beaucoup de personnes (heureusement qu’ils ne sont pas tous pareils), j’entendis : « Les syrien c’est à cause d’eux, s’ils sont comme ça ». (Ce genre de personne devrait retirer le doigt du cul et ce l’enfoncer directement dans le nez, peut-être prendrait il une dose suffisante pour lui ouvrir l’esprit).

Puis je dis à Malik, tu as là une meilleure situation que d’autres n’ont pas (s’il savait que je dors dans la rue de chaque pays depuis le 1er déc 2019, je crois qu’il aurait compris le bienfaits qu’il à d’avoir des voisins qui s’occupe de lui, et il pourrait comprendre aussi qu’il as trouvé un refuge dans une patrie que lui et sa sœur ont eu la liberté de choisir, on ne leurs à pas imposé un pays pour y vivre).

Le traducteur de la mosquée an-Nour à par la permission du Seigneur accordé le droit de venir en aide à cette famille, car bien qu’ils aient une maisonnette pour vivre, ils ont 7 mois de loyer de retard, tout ça parce-que le gouvernement turc leurs donne une assistance de 20€, c’est quoi 20€ entre nous, un loyer minimum 120€ pour un appartement de 3 pièces plus 1 (T2) à Istanbul dans le quartier de Taksim (Le quartier le plus réputés et le plus connu d’entre tous), et c’est pas avec 20€ qu’une famille peut vivre en Turquie.

c’est insuffisant et honteux, vous pouvez consulter le HCR afin de connaître les prix d’aide donner pour chaque réfugié dans chaque territoire (pays), c’est un scandale de pouvoir constater avec stupeur tout cela !

Ensuite vous les gens d’un pays quelconque, arrêté de voir les syrienne et syrien qui mendie dans la rue en pensant croire que le gouvernement de votre pays leurs viens en aide comme il devrait l’être. Parce que ormis la France, les autres pays ne procure pas suffisamment d’aide à leurs réfugié.

Vu que la Turquie est un pays de Musulman majoritairement alors ils doivent connaître le faite que lorsque l’on accorde la sécurité à une personne où à un peuple, l’on se doit de les protéger car ils sont devenus vos frères et/où vos concitoyens, et de par ce fait on se doit de dire du bien d’eux, de les protéger du danger etc…


D’après Fadala Ibn Oubeid (qu’Allâh l’agrée), le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit lors du pèlerinage d’adieux:

« Ne vais-je pas vous informer concernant le croyant?

Il s’agit de celui qui préserve les gens dans leurs argents et dans leurs personnes, le musulman est celui qui préserve les gens de sa langue et de sa main, le moujahid est celui qui combat son âme dans l’obéissance d’Allâh et le mouhajir est celui qui délaisse les fautes et les péchés ».

(Rapporté par Ahmed Ibn Hanbal)

عن فضالة بن عبيد رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم في حجة الوداع

ألا أخبركم بالمؤمنين ؟

من أمنه الناس على أموالهم و أنفسهم ، و المسلم من سلم الناس من لسانه و يده ، و المجاهد من جاهد نفسه في طاعة الله ، و المهاجر من هجر الخطايا و الذنوب 

(رواه أحمد و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ٥٤٩)

L’érudit ibn Hajar -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a dit dans son explication du sahih Boukhârî à propos du hadith :

« le musulman est celui dont les musulmans sont en sécurité de sa main et de sa langue »

Ici, il (le prophète صلى الله عليه وسلم) a dit « la langue » et il n’a pas dit « la parole », il n’a pas dit « le musulman est celui dont les musulmans sont en sécurité de sa parole » mais il a dit « de sa langue ».

L’érudit ibn Hajar a dit que le fait d’avoir mentionné la langue contient un bénéfice qui ne se trouve pas dans la mention de la parole.

Et ceci car la personne peut sortir sa langue pour se moquer, il ne parle pas mais il sort sa langue pour se moquer.

Ceci est un acte, ce n’est pas une parole.

Mais si le hadith était venu ainsi: « le musulman est celui dont les musulmans sont en sécurité de sa parole », nous n’aurions pas compris ce sens, et ce sens ne serait pas inclue dans ce mot.

Mais puisqu’il a été mentionné « la langue », cela inclue la parole et cela inclue l’acte, l’acte de la langue, dans le fait de la sortir pour se moquer.

La mention de la langue contient ce bénéfice qui ne se trouverait pas dans la mention de la parole, si c’est la mention de la parole qui avait été rapporté (dans le hadith).

Si c’est la mention de la parole qui avait été rapporté (dans le hadith), nous n’aurions pas eu ce bénéfice.

De même pour la mention de la main.

La main peut toucher directement: comme frapper par exemple.

Et la personne peut être en sécurité de la main de certaines personnes, ceux qu’il n’a pas atteint, ceux qui l’ont précédé (dans le temps), ils ne sont pas de son époque pour qu’il puisse leur faire du mal en les frappant.

Mais il peut faire du mal à ceux de son époque.

Mais il peut atteindre les (générations) précédentes et ceux qui sont mort des centaines d’années avant lui, il peut les atteindre avec sa main, et ceci en écrivant de mauvaises choses sur eux.

Il écrit de mauvaises choses sur les gens passés, comme par exemple sur les compagnons du messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم.

Il y a des siècles qui sont passés, une personne vient et écrit contre eux, cela contient un mal.

Et on dira (dans ce cas) que ceux qui l’ont précédé n’ont pas été en sécurité de sa main.

Et si ceux qui ne sont pas de son époque n’ont pas subi de frappe de sa part, mais ils ont subi du mal de sa part à travers l’écriture.

Et son écriture reste, et dans cela il y a un péché, et ainsi il a commis un péché en leur faisant du mal à ceux qui l’ont précédé.

Alors avant que je ne parte pour yozgat, dont je ne suis resté qu’une nuit, puis je suis revenu à Istanbul, avant de partir je dis à Malik ouvre ton commerce, tu m’as dit que tu étais médecin et un médecin qui soigne par les plantes médicinales, de par son ignorance à vouloir constamment faire le bien, alors qu’ils en ont le plus besoin avec sa sœur, Malik me dit : « Haram (c’est interdit) de faire payer les gens pour être soigné », je lui dis : »non bien au contraire, c’est halal (autorisé), le prophète David (que la paix et la prière d’Allah soit sur lui) se nourrissait du fruit du travail de ses mains. » Malik me dit ensuite : « Comment je vais faire, je ne peux pas faire payer les pauvres », je lui dis que « dans ces cas là, tu fais payer le riche d’une somme assez importante mais pas trop, il faut que ce soit un juste milieu pour eux également, ainsi tu auras suffisamment d’argent auprès du riche pour offrir la gratuité auprès du pauvre ». Heureux de cette nouvelle j’espère qu’il à déjà commencé le travail qui en plus de cela ne risquent pas de manquer avec la covid-19.

Lorsque je dis que je dors à l’extérieur depuis un peu plus de 5 mois, il n’est ici question, simplement de me mettre dans la peau d’un sans domicile fixe et cela pour le projet de la Fondation, sinon je profite également des hostel et hôtel dans tous les pays où je me trouve et de certains restaurant abordable selon mes moyens, j’ai encore m’a vie en France… . Bien que je m’expatrie dans un autre pays pour y vivre et choisir la première zone d’importation de la fondation (HN-AF).

Indice clef du UNHCR :

  • Pour les Européens, c’est une tout autre interprétation. Certes, il est prévu que la Facilité pour les réfugiés en Turquie dispose d’un budget de 3 milliards d’euros pour 2016-2017 et 3 milliards d’euros pour 2018-2019.

Voici un conseil (naçiha) qui ne s’adresse en aucun cas au président de la République Monsieur Recep Tayyip Erdoğan.

Mais plutôt aux mosquées, aux églises et aux synagogues ce trouvant en Turquie, si l’ont réunis en exemple 50% des fonds ayant était donné en zaqat, sadaqat, dons, aumône etc… L’ont pourrait nourrir, vêtir, soigné et logé, chaque réfugiés du vaste pays qu’est la Turquie pendant une durée d’un an.

Ce qui signifie que chaque année, juste avec les dons des caisses religieuse, l’ont pourrait faire tout cela sans que l’union européenne ne contribue seulement avec 3 milliards d’euros au lieu de 6 milliards d’euros comme promis envers la Turquie.

Car il faut savoir que si la Turquie refuse de prendre en charge (d’accepter dans son pays) d’autres réfugiés syriens, c’est bien parce-que d’autres sont délaissé à l’intérieur même du pays non pas parce que le président de la République de Turquie ne désire pas venir en aide aux syriens, mais il est tout simplement question ici de pouvoir commencer à aidé ceux qui ont déjà était accepté par le pays Turque afin de leurs accordé une protection sécuritaire de leurs vies contre les maltraitance de leurs gouvernements envers leurs peuples.

Ainsi si l’ont regarde de ce point de vu, l’ont comprend la nécessité de faire fermer les frontières Turco-Syrienne, en attendant de trouver une meilleure solution pour les nouveaux venus, c’est pourquoi la Turquie à permis aux syriens le droit de traversé son pays afin de pouvoir facilité l’accès à la Grèce.

Car la Turquie ne peut répondre favorablement à tous les syriens ce trouvant déjà dans une situation d’inconfort auprès d’elle, sans le soutien de l’union européenne où celle des lieux de cultes.

Car on es un bon Israélite, Chrétiens et Musulmans lorsque l’on aide sont prochain. Alors qu’attendez vous pour vous réunir tous : Rabbins, Prêtre et Imams, afin de trouver une solution jointe envers les familles syrienne ce trouvant proche de vos pieds et de vos demeures ?


Que dis la Bible concernant les réfugiés ?


Dans la Bible, l’accueil de l’étranger est une « exigence éthique », ont plaidé les évêques de France à la veille de la Journée mondiale du migrant. Mais que disent exactement les Écritures ?

À la veille de la Journée mondiale du migrant et du réfugié, le 14 janvier, les évêques de France ont pris la parole, mercredi, pour appeler le gouvernement à « améliorer la qualité de l’accueil » des étrangers dans le pays. « Dans la Bible, l’accueil de l’étranger est une exigence éthique qui vérifie notre conversion à la fraternité humaine », a rappelé à cette occasion Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France (CEF).

Dans la Bible, la figure du migrant est très présente. Mais concrètement, que dit-elle sur l’accueil de l’étranger ? De l’Ancien Testament au Nouveau Testament, comment évolue l’attitude préconisée face à l’arrivée d’un immigré ? Si une protection lui est accordée, comment son intégration est-elle envisagée ? Le point avec Jean Riaud, historien des religions, ancien enseignant à l’Université catholique de l’Ouest et éditeur de l’ouvrage L’Étranger dans la Bible et ses lectures (Cerf, 2007).

Dans l’Ancien Testament, la place accordée à l’étranger et à son accueil est très importante. Comment l’expliquer ?

La place accordée à l’étranger dans l’Ancien Testament, et notamment dans les lois qui le concernent, est dû au fait qu’Israël a été lui-même « immigré » en Égypte. Abraham est d’ailleurs présenté comme un « Araméen errant, descendu en Égypte pour y séjourner en immigré » (Dt 26,5) !

Dans la Bible hébraïque, quels termes désignent les étrangers et comment les traduire ?

Dans la traduction moderne de la Bible, le terme « étranger » renvoie le plus souvent à deux mots hébreux, « nokri » et « ger », qui recouvrent deux niveaux différents de relations avec l’Israélite. Le « nokri » est l’étranger au sens large du terme : c’est un voyageur, un négociant fortuné, indépendant. Il n’a avec l’Israélite que des rapports temporaires. Il peut compter sur les coutumes d’hospitalité. Il n’est pas soumis à la loi, mais n’est pas non plus protégé par elle.

Nous lisons en Deutéronome que l’on peut prêter avec intérêt à un étranger : « Tu ne feras à ton frère aucun prêt à intérêt, ni prêt d’argent, ni prêt de nourriture (…) qui puisse rapporter des intérêts. À un étranger (nokri), tu prêteras des prêts à intérêt ». Et s’il ne veut pas rembourser, on fait pression sur lui ! « Tout homme qui a fait un prêt à son prochain fera remise de ses droits : il n’exercera pas de contraintes contre son prochain ou son frère (…). L’étranger, tu pourras le contraindre » (Dt 15,3).

Le « ger », en revanche, est un immigré installé en Israël. C’est le réfugié. Chassé de son pays, il demande la protection d’une communauté. Son statut semble être celui d’un serviteur. Sans ressource, sans défense, on le trouve souvent associé à la veuve et à l’orphelin.

Dans l’Ancien Testament, les codes de lois fixent de nombreuses protections concernant l’immigré. Lesquelles ?

Dans le code de l’Alliance (Exode, chapitres 21 à 23), le plus ancien des codes, daté de la fin VIIIe siècle ou du début du VIIe siècle avant notre ère, on trouve des lois de protection de l’immigré. Par exemple : « Tu n’exploiteras ni n’opprimeras l’immigré car vous avez été des immigrés au pays d’Égypte. » (Ex 22, 20). Mais aussi : « Six jours, tu feras ce que tu auras à faire. Mais le septième jour, tu chômeras afin que ton bœuf et ton âne se reposent et que le fils de ta servante et l’émigré reprennent leur souffle » (Ex 23,12). L’obligation du sabbat a ici une visée humanitaire ! 

L’immigré y est protégé au même titre que le malheureux, indifféremment de leurs origines. 

Le code deutéronomique (Deutéronome, chapitres 12-26) que l’on date de la fin du VIIe siècle avant notre ère, reprend les lois du code de l’Alliance en les adaptant aux évolutions de la société. L’immigré y est protégé au même titre que le malheureux, indifféremment de leurs origines. Par exemple : « Tu n’exploiteras pas un salarié malheureux et pauvre, que ce soit l’un de tes frères ou un immigré qui réside dans ton pays, dans ta ville. (…) qu’il ne crie pas contre toi vers le Seigneur : pour toi ce serait un péché » (Dt 24,14-15). Mais si l’immigré est associé à la célébration de la fête des Semaines, il n’est pas pour autant intégré à Israël.

À partir de quel moment la loi envisage-t-elle aussi l’intégration des immigrés en Israël ?

La loi de Sainteté, détaillée dans le Lévitique (chapitres 17 à 26), marque un vrai changement. Le peuple a connu l’exil. Il cherche à marquer sa différence vis-à-vis des Babyloniens. La loi de Sainteté montre une vraie volonté d’intégration, tout en soulignant la différence entre indigènes – l’habitant israélite – et l’immigré. Une différence qu’il convient de gommer mais qui existe bien au départ : « Une seule législation pour l’indigène et l’immigré, car je suis le Seigneur votre Dieu » (Lv, 24, 22). Il y a aussi ce passage très fort : « Quand un immigré résidera avec vous dans votre pays, vous ne l’exploiterez pas. Cet immigré (…) sera parmi vous comme un indigène, et tu l’aimeras comme toi-même, car vous-même avez été immigrés au pays d’Égypte.»

Outre ces droits de protection, qu’en était-il des devoirs exigés des étrangers ? 

D’une manière générale, l’immigré devait se soumettre à la législation et aux coutumes du pays. Dans la loi de Sainteté, par exemple, il pouvait participer à la célébration de la Pâques, mais à condition qu’il soit circoncis.

Dans la logique de ces deux écrits, la préservation de l’identité imposait non seulement l’interdiction du mariage avec des étrangères, mais encore leur renvoi.

Concernant leur intégration ou leur accès à la « citoyenneté », existait-il certaines restrictions ?

Oui, sur le mariage, par exemple. Le livre de Ruth, qui raconte comment une étrangère Moabite a été intégrée par le mariage à Israël, plaide pour une ouverture universaliste. Mais les livres d’Esdras et de Néhémie, contemporains des premières générations du retour, dénoncent, au contraire, tout « mélange avec les nations ». Dans la logique de ces deux écrits, la préservation de l’identité imposait non seulement l’interdiction du mariage avec des étrangères, mais encore leur renvoi (Esd 10) comme la mise au ban du pays de « tout homme de sang mélangé » (Ne 13,3). Deux points de vue opposés se sont ainsi exprimés, l’un appelant à l’accueil de la différence, l’autre au repli « identitaire ».

Les immigrés étaient-ils parfois vus comme une menace ?

Dans l’Ancien Testament, l’étranger est rarement cité comme une menace. À l’exception, peut-être, du Livre de Ben Sira Le Sage, bien plus tardif, où il est écrit : « Si tu introduis chez toi l’étranger, il y jettera le trouble et te rendra étranger aux gens de ta maison » (11,34). Dans la pratique, la loi n’était pas toujours bien acceptée. En témoigne la dénonciation en Ml 3,5 de ceux qui « dévient le droit de l’immigré ».

Qui étaient ces étrangers à l’époque des Hébreux ?

Dans les lois du code de l’Alliance et dans le code deutéronomique, les « ger » semblent désigner les réfugiés qui seraient venus des Royaumes du Nord, qui disparurent avec la conquête des Babyloniens. Après l’exil, le terme pourrait faire référence à la population judéenne qui n’avait pas connu la déportation.

Ce qui me frappe, c’est la capacité d’accueil de Jésus et son attitude vis-à-vis de l’étranger.

Avec le Nouveau Testament, comment la perception de l’étranger évolue-t-elle ?

Ce qui me frappe, c’est la capacité d’accueil de Jésus et son attitude vis-à-vis de l’étranger. L’un des premiers miracles, c’est la guérison du serviteur d’un centurion romain (Mt 8, 5-13). Or, les Romains, en tant qu’occupants, étaient détestés : ils étaient l’ennemi juré des juifs !

Ensuite, il y a la rencontre de Jésus avec une femme « païenne, syro-phénicienne » (Mc 7, 24-30). Tandis qu’elle demandait à Jésus de chasser le démon hors de sa fille, il lui dit : « Laisse d’abord les enfants se rassasier, car il n’est pas bien de prendre le pain des enfants pour le jeter aux petits chiens ». Mais la femme lui rétorque : « C’est vrai Seigneur, mais les petits chiens sous la table mangent les miettes des enfants ». Ici, Jésus se laisse convaincre par le point de vue de l’autre, à savoir une païenne et une étrangère, qui le contraint à revoir sa propre logique ! Jésus réalise qu’il n’a pas seulement été envoyé pour Israël (les « enfants »), mais pour tous les peuples (les « petits chiens »).

Ici, Jésus se laisse convaincre par le point de vue de l’autre, à savoir une païenne et une étrangère, qui le contraint à revoir sa propre logique !

Il y a aussi la parabole du Bon Samaritain (Lc 10, 25-37). Tandis qu’un légiste lui demande « qui est [s]on prochain », Jésus lui donne pour exemple le comportement d’un Samaritain. Or, une très grande hostilité existait entre Juifs et Samaritains. Cet exemple est très fort. Enfin, il y a cette parole très forte de Jésus : « J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35).

Finalement, qu’est-ce qui change radicalement par rapport à l’Ancien Testament ?

« Il n’y a plus ni Grec ni Juif, ni circoncis, ni incirconcis, (…) ni barbare ni Scythe, », précise Paul dans Col 3,11. Ici, l’apôtre explique que nous sommes tous membres du corps du Christ. Depuis sa Résurrection, le Christ est tout, et il est en nous tous. Toutes les différences s’estompent. 

Dans l’Ancien Testament, Israël oscillait entre le désir de préserver son identité et une plus grande ouverture aux étrangers. Jésus va plus loin : désormais, le salut est universel, offert à tous, sans aucune distinction. Bien sûr, il y a toujours des Grecs, des Français, des Américains, des Allemands, des Ivoiriens, des Sénégalais, des Marocains, des Syriens, des Irakiens… mais nous avons tous le même Père. C’est pourquoi nous disons « Notre Père », et non « Mon Père », comme l’explique le pape François qui commente la prière enseignée par Jésus : « Notre » : « Mon Père ? Non : Notre Père ! Car je ne suis pas fils unique, aucun de nous ne l’est, et si je ne peux pas être frère, je pourrai difficilement devenir le fils de ce Père, puisqu’il est le père de tous » (Pape François, Quand vous priez, dites Notre Père, Bayard éditions et LEV). 


Zaqat al maal



  إِنَّمَا الصَّدَقَاتُ لِلْفُقَرَاء وَالْمَسَاكِينِ وَالْعَامِلِينَ عَلَيْهَا وَالْمُؤَلَّفَةِ قُلُوبُهُمْ وَفِي الرِّقَابِ وَالْغَارِمِينَ وَفِي سَبِيلِ اللّهِ وَابْنِ السَّبِيلِ فَرِيضَةً مِّنَ اللّهِ وَاللّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ

sens approximatif du verset :

« Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les coeurs sont à gagner (à l’Islam), l’affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d’Allah, et pour le voyageur (en détresse). C’est un décret d’Allah ! Et Allah est Omniscient et Sage »   At-Tawbah, v.60.

Sache que la zaqat al maal, n’est en aucun cas destiné aux masajids (Mosquées), comme Allah nous le précise dans son Noble livre Le Coran, mais beaucoup, d’innombrables gens que dis-je, donne cette zaqat aux riches mosquées en oubliant l’ordre d’Allah, et combien est important cette ordre si vous saviez…

Allah ‘aza wa jal à dénombré au nombre de 8 et dans un ordre précis vers qui vous êtes dans l’obligation de donné cette impôt sur le revenu (zaqat al maal), voici la liste :

« Les Sadaqats ne sont destinés que pour les :

  • Pauvres,

Indigents,

ceux qui y travaillent, (signifie, ceux qui organise la récupération et la distribution de la zaqat al maal).

Ceux dont les coeurs sont à gagner (à l’Islam),

l’affranchissement des jougs (esclave musulman/musulmane),

ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d’Allah,

Et pour le voyageur (en détresse).

C’est un décret d’Allah ! Et Allah est Omniscient et Sage »   At-Tawbah, v.60.

Et regarde la fin du verset, Allah t’explique que cette liste à était décrété dans cette ordre de priorité, Allah t’explique aussi que c’est un décret (un ordre) qu’Allah t’oblige à effectuer et respecté. Ceci est un décret de loi provenant du Seigneur de l’univers.

Et si tu veux en savoir plus alors apprend ceci :

A partir du moment ou le pays où tu réside à accordé le droit de vivre à un réfugié quelconque dans ce même pays où tu te trouve, alors sache que c’est un grand devoir pour ta nation ainsi que chacun d’entre vous de distribuer la zaqat al maal aux réfugiés en premier lieu et pourquoi je dis cela à votre avis ?

Ar le réfugiés fais partie de surcroît à toutes les catégories de cette liste :

Celui qui vient demandé refuge auprès de ta nation imite en réalité les prophètes Moïse et Mohammad (que la paix et la prière d’Allah soit sur eux), lorsque Moïse fuit le peuple de Pharaon pour protéger sa vie (vas-tu dire qu’un réfugier n’a pas le droit de demander le droit de refuge dans ton pays ?) Et lorsque Allah ordonna au prophète Mohammad de fuire pour sauver sa vie (vas-tu me dire que ce n’est pas pareil car il est un prophète ?) Très bien prenons l’exemple alors de tous ces compagnons (qu’Allah les agréés), lorsque le prophète Mohammad, leurs ordonna de se dirigé vers le Négus Al-Asham, roi d’Abyssinie.

Pour les musulmans de l’époque, l’Éthiopie était synonyme de refuge contre la persécution.

Au cours des premières années de l’islam, les musulmans furent persécutés et torturés par les grandes familles dirigeantes de La Mecque.  Il y eut même des cas de nouveaux musulmans maltraités par les membres de leur propre famille.  Parmi les nouveaux convertis, il y avait de nombreuses personnes pauvres et faibles qui étaient  incapables de composer avec la douleur et la faim qui leur étaient imposées.  Pour les protéger, elles et leur nouvelle foi, le prophète Mohammad (que la paix et la prière d’Allah soit sur lui) envoya environ quatre-vingt d’entre elles, incluant l’une de ses propres filles, en Éthiopie.  Cet événement est connu, dans l’histoire de l’islam, comme la première hijrah (migration).

Le roi d’Éthiopie, connu sous le nom de Négus et probablement l’un des derniers dirigeants du royaume d’Aksoum, était connu comme un homme juste et honnête.  C’était un chrétien qui avait des convictions religieuses très profondes.  Le prophète Mohammad croyait que ses fidèles seraient bien traités s’ils émigraient dans ce pays à majorité chrétienne, qui suivait une religion scripturaire dont le prophète était Jésus, fils de Marie.  Les musulmans partirent donc pour ce long périple hasardeux, amenant avec eux une lettre de recommandation pour le roi.  Voici, ci-dessous, une traduction de cette lettre.

Au nom d’Allah, le Tout Clément, le Très Miséricordieux.  [Ceci est une lettre] de la part de Mohammad, le messager d’Allah, à Négus Al-Asham, roi d’Abyssinie (Éthiopie).

Que la paix soit sur vous et loué soit Allah.  J’atteste que Jésus, fils de Marie, est le serviteur d’Allah.  Il fut créé par le commandement d’Allah et Marie, la bonne et pure sainte vierge, conçut Jésus.  Comme Allah a créé Adam, Il a créé Jésus.  Je vous invite à [adorer] Allah, l’Unique qui n’a aucun associé, et à Lui obéir, et [je vous invite] à me suivre et à croire à ce qui m’a été révélé, car je suis le messager d’Allah.

Je vous envoie mon cousin Jafar, accompagné d’un groupe de musulmans, et je vous demande de les recevoir et de prendre soin d’eux.  Que la paix soit sur tous ceux qui suivent la bonne voie.

Quand les dirigeants de La Mecque eurent vent de la migration d’un groupe de musulmans, ils se hâtèrent d’envoyer leurs propres émissaires en Éthiopie.  Ils craignaient de voir le roi d’Abyssinie accueillir les musulmans, ce qui aurait donné de la crédibilité à cette nouvelle religion et légitimé leurs croyances.  Ils décidèrent d’envoyer des cadeaux au roi afin de le convaincre d’expulser les musulmans.  De plus, ils se mirent d’accord pour multiplier les calomnies et les ragots sur l’islam et sur le groupe de musulmans ayant trouvé refuge en Éthiopie.  Cependant, le roi était un homme sage, noble et juste et il décida de rencontrer et d’écouter les deux groupes de personnes.

Les deux délégués de La Mecque réitérèrent leurs accusations.  Ils dirent : « Votre Majesté, vous êtes au courant qu’un groupe d’imbéciles, devenus renégats, a cherché asile dans votre pays.  Ils n’ont pas embrassé votre religion, mais ont plutôt inventé leur propre religion que ni vous ni nous ne connaissons.  Nous, des personnes de haut rang et rattachées, par des liens familiaux, à leurs pères, leurs oncles et leurs tribus, vous demandons de remettre entre nos mains ces misérables renégats. »

Le roi fit ensuite venir le groupe de musulmans et leur demanda pourquoi ils avaient choisi cette nouvelle religion plutôt que de suivre la religion de leurs ancêtres ou de se convertir au christianisme.  Jafar, le fils d’Abou Talib et donc le cousin du prophète Mohammad, se leva pour parler au nom du groupe et de l’islam.  Il dit :

 « Ô votre Majesté!  Nous étions un peuple qui vivait dans l’ignorance.  Nous adorions des idoles, mangions la chair d’animaux trouvés morts, commettions de graves péchés, rompions les liens familiaux et les plus forts, parmi nous, abusaient des plus faibles.  Nous sommes demeurés dans cet état jusqu’à ce qu’Allah nous envoie un prophète [qui, avant l’islam] était connu pour sa noble descendance, son honnêteté, son sérieux et sa décence.  Ce prophète nous a invités à n’adorer qu’Allah et à cesser d’adorer des pierres et des idoles.  Il nous a ordonné de ne dire que la vérité et de rendre leurs dus à ceux à qui ils reviennent.  Il nous a également ordonné de maintenir intacts les liens familiaux, d’être bons envers nos voisins et de nous abstenir de commettre des actes interdits.  Il nous a enjoint de ne pas commettre le mal, de ne pas faire de fausses déclarations, de ne pas voler les biens appartenant aux orphelins et de ne pas accuser des femmes chastes d’avoir commis le mal sans preuves ni témoins à l’appui.  Il nous a demandé de n’adorer que Dieu et de ne rien Lui associer, de prier, de donner la zakat [charité] et de jeûner. 

 « C’est pourquoi nous croyons en ce prophète et au message qu’Allah lui a transmis.  Nous nous sommes mis à n’adorer qu’Allah et à rejeter ce que nous avions l’habitude de Lui associer.  Nous considérons comme illicite ce qu’il a déclaré illicite et comme licite ce qu’il a déclaré licite.  Et c’est uniquement pour cette raison que notre peuple s’est mis à nous attaquer, à nous torturer et à tout faire pour nous éloigner de notre nouvelle religion.  Ces gens veulent nous pousser à revenir en arrière, à adorer des idoles plutôt qu’à adorer Allah.  Ils souhaitent nous voir déclarer licites les mauvaises actions que nous commettions dans le passé.  Quand ils se sont mis à nous torturer, à nous opprimer et à s’interposer entre nous et notre religion, nous avons quitté notre pays et sommes venus dans votre royaume.  Nous vous avons choisi, car nous avons besoin de votre protection et que nous avons bon espoir d’être traités de manière juste et équitable durant notre séjour chez vous, ô Roi! »

Le roi les écouta avec attention et patience.  Après que les Mecquois et les musulmans eurent parlé tour à tour, il se tourna vers Jafar et dit : « Avez-vous, en votre possession, quelque chose qu’Allah aurait envoyé à votre prophète? » 

Ce qui se passa par la suite fit pleurer le roi et ses évêques jusqu’à ce que leurs barbes soient trempées de larmes.

Quel pays refuse le refuge à un peuple dont celui-ci adore la même divinité que lui ?

Quel pays refuse le refuge à un peuple dont celui-ci demande la même chose que vous, qui n’est autre que la sécurité et une vie sainte et normal ?

Quel pays n’accorde pas le droit de la miséricorde à celui qui le demande auprès de lui, alors que le Seigneur de l’univers est le meilleur des miséricordieux ?

N’est-il pas meilleur pour vous de prendre exemple sur votre Seigneur en cela, que vous soyez : Israélite, Chrétiens où Musulman.

Le musulman est le frère du musulman, n’est pas des nôtres celui qui ne veut pas pour son frère ce qu’il veut pour lui même…

Toi qui gouverne un pays, sache que tu n’appartient pas à l’islam si tu ne veux pas pour un musulman ce que tu veux pour toi même.

Le prophète Mohammad (que la paix et la prière d’Allah soit sur lui) avait prononcé dans son dernier discours le faite qu’il n’y à ni différence d’origine ni de différence de nationalité si ce n’était que vous êtes tous des frères.

« Ô gens ! Sachez que votre Seigneur est Unique et que votre père est unique.
Sachez qu’il n’y a aucune différence entre un arabe et un non arabe.
Il n’y a pas de différence non plus entre un blanc et un noir, si ce n’est par la piété.
Ai-je bien transmis le message ?- le Messager d’Allah a bien transmis le message, ont-ils répondu. »

« Ô gens ! Nous vous avons créés à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin de vous connaître les uns les autres. Certes, le plus honoré d’entre vous auprès d’Allah, c’est le plus pieux. Allah est certes Savant et Avisé » [Les appartements ; 13] 

D’après Sahih Al Boukhari, selon Abû Hurayra (radya Allah ‘an hou) :
« On demanda au Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) : quel est le plus noble des gens ?– Le plus noble auprès d’Allah est le plus pieux.– Ce n’est pas sur cela que nous t’interrogeons !– Yûsuf est le plus noble des hommes. Il est un Prophète d’Allah, fils d’un Prophète d’Allah, fils d’un Prophète d’Allah, fils de l’Ami intime d’Allah.– Ce n’est pas sur cela que nous t’interrogeons !– Est-ce au sujet de l’origine des Arabes que vous m’interrogez ?– Oui !– Les meilleurs d’entre vous au temps de la « Jahiliya » sont les meilleurs d’entre vous dans l’Islam s’ils s’instruisent. »
 [L’Authentique d’el Boukhari (3353) et L’Authentique de Mouslim (2378).] D’après Sahih Mouslim, selon Abû Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui), le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit :

« Allah ne regarde pas vos apparences et vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos actes. »
[L’Authentique de Mouslim [(2564)- 34]  D’après le Mousnad de l’imam Ahmad, selon Abû Dhâr Al Ghifarî (Q’Allah soit satisfait de lui), le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) lui a dit :

« Sache que tu n’es pas mieux qu’un blanc ou un noir sauf si tu le dépasses en piété. » [Mousnad Ahmed (158/5) ; Al Albani – Allah lui fasse miséricorde – l’a jugé bon dans Sahih Al Jami’ (1505).] Dans ce registre, les propos prophétiques sont nombreux. Le critère de préséance entre les hommes auprès d’Allah est au niveau de la piété, et non de la lignée, du rang social, de l’aspect physique ou de l’argent. Allah a donc prévu la récompense et la rétribution pour celui qui se pare de l’habit de la piété,et se plie aux commandements d’Allah (‘aza oua jal), en faisant ainsi pencher la balance du bon côté et en gravissant les échelons. 
(traduction rapprochée)
« Lorsqu’on soufflera dans la trompe, il n’y aura plus de lignée entre eux ce jour-là et ils ne s’interpelleront point. Quiconque aura la balance lourde, ceux-là seront les bienheureux. Mais quiconque aura la balance légère, ceux-là auront perdu leurs âmes dans l’Enfer éternel « . [Les croyants ; 101-103] En outre, le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) a dit dans un hadith :

« Quiconque n’est pas prompt dans les œuvres, ne doit pas mettre sa lignée en avant. »
[Rapporté par Mouslim (2699), selon Abou Hurayra – qu’Allah l’agrée-] 
 Autrement dit, ce sont les œuvres qui élèvent l’individu dans les échelons de l’Au-delà comme le révèle Le Très-Haut (traduction rapprochée) :
« Chacun aura un degré en fonction de ses œuvres » [Le bétail ; 132] L’individu qui n’est pas prompt à faire le bien ne peut prétendre à de hauts degrés auprès d’Allah le Très-Haut et ne peut mettre en avant sa lignée dans l’espoir d’atteindre ces niveaux.  En effet, Allah a pourvu la récompense en fonction des œuvres et non de la lignée. Allah le Très-Haut nous ordonne de nous concurrencer les uns les autres dans la voie de Son Pardon et de Sa Miséricorde à travers les actions comme Il le dit (traduction rapprochée) :
« Empressez-vous vers le pardon de Votre Seigneur ; le Paradis, large comme les cieux et la terre, a été prévu pour les gens pieux. Ceux qui dépensent dans l’aisance et la difficulté, qui retiennent leur colère, et qui pardonnent aux gens.Allah aime les bienfaisants ». [la famille de ‘Imran 133-134]  Il a dit également (traduction rapprochée) :
« Les gens dominés par la crainte de leur Seigneur. Ceux qui croient aux Versets de Leur Seigneur. Ceux qui ne vouent pas d’associés à Leur Seigneur. Ceux qui dépensent de leurs biens alors que leurs cœurs sont remplis de crainte à l’idée de retourner vers Leur Seigneur. Ceux-là s’empressent à faire le bien, et ils sont les premiers ». [Les croyants ; 57-61 voir Jami’ Al ‘Ouloum wa Al Hikam d’ibn Rajab (1/308).]  Les versets de ce genre sont très nombreux dans le Coran. Ils dénotent que gagner la Satisfaction d’Allah et obtenir les hautes demeures, ne peut se faire sans avancer des œuvres pieuses et purificatrices. Il faut se rapprocher d’Allah à travers les actions qu’Il agrée. Cela consiste à Lui obéir et à suivre Son Messager (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui). L’individu ne doit pas se complaire de sa lignée, sa noblesse, sa richesse ou son rang, etc. 

« Le vrai mérite consiste à suivre la révélation descendue sur Muhammad (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) à travers la foi et le savoir intérieur et extérieur. Plus l’individu s’en imprègne et meilleur il sera. Le mérite s’obtient uniquement à travers les noms louables recensés dans le Coran et la Sunna à l’exemple de : l’Islam, la foi, la vertu, la piété, le savoir, les bonnes œuvres, la bienfaisance, etc. Il ne provient pas du fait que l’individu soit arabe ou non, qu’il soit blanc ou noir, qu’il soit citadin ou bédouin. »
[Iqtidha As-Sirât Al Moustaqim (p. 415).] Fin de citation. 

Dans ce sens, le poète a dit :
Sache que l’homme se mesure par sa foi, Ne compte pas sur ta lignée aux dépens de la piété Salman le Perse, l’Islam l’a élevé Le noble Abou Lahab, l’association l’a rabaissé Pour confirmer tout ce paragraphe, il suffit de se référer au hadith rapporté dans les deux recueils authentiques, dans lequel ‘Amr ibn al ‘As a entendu dire le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) :
« La famille de la tribu Unetelle ne sont pas mes alliés. Allah est mon Allié ainsi que tous les croyants vertueux. »
[L’Authentique d’A Boukhari (5990) etL’Authentique de Mouslim (215).]  Il a ainsi informé concernant un clan proche de lui par le sang, que ces membres ne sont pas pour autant ses alliés (ou sa famille). Il a plutôt choisi comme élu ou allié, Allah et les croyants vertueux en tout genre. L’élection (l’alliance) ne peut se revendiquer par la lignée ou les liens de sang, mais elle se gagne grâce à la foi et les bonnes œuvres. La personne la plus accomplie au niveau de la foi et des bonnes œuvres, jouira d’une plus grande élection auprès de Lui.  J’implore Allah le Généreux de nous embellir de la foi et de faire de nous des guides et des exemples à suivre. Qu’Il nous permette de Lui obéir et qu’Il nous compte parmi Ses pieux serviteurs !

Lorsque j’étais en Turquie, j’etais auprès de vous comme un témoin de ce que vous faisiez, tout comme vous serez témoin de ce que je fessait, cependant j’ai pû constater que vous vous précipitiez à venir en aide à un Docteur de (médecin sans frontières / Sinir Tanimayan Doctorlar) est que vous délaissiez le pauvre qui ce trouvé à vos pieds, pourtant j’étais là même personne.

Lorsque je suis arrivé à Istanbul je porté le logo de médecin sans frontières sur mon dos, mais personne ne comprenais ni le logo (une preuve de la non présence de médecin sans frontières en Turquie), ni la signification écrite en français de médecin sans frontières, puis lorsque je me suis dirigé à Ankara, je suis aller voir un tailleur qui à rajouter en langue Turc le nom de Sinir Tanimayan Doctorlar, le jour où jesuis retourner à Istanbul, tous le monde sans exception venez aidé de n’importe quel manière et c’est ici que j’ai constaté avec dégoût que vous veniez aidé un Docteur et pas un pauvre, un indigent, un voyageur en détresse, pourtant j’étais le même, le premier jour de ma venu en Turquie jusqu’à son dernier… C’est très triste de le voir avec notre propre cœur !

Lorsque cœur se cache dans l’ombre d’un trou, l’œil ne peut voir apparaître la lueur qui reflète la bonne âme dans son miroir de pureté éternel…

Je ne m’adresse pas qu’à un seul pays musulman où non musulman, je m’adresse à vous tous, vous tous qui dirigé des nations entière, laissé la miséricorde entré dans vos cœurs en laissant entré les refugiés dans les pays que vous dirigez…